| Accueil | Présentation | Livre langue-mère | Légendes | Traduction de noms et prénoms | Traduction du mot mère | Nos différents livres | Divers et mises à jour | Album photos | Contact | |
|
‘‘Britani terre
d’éveil’’ et les secrets
d’Etats Tra fall gar ou la guerre navale sans règle Tra fall gar ou les rancoeurs tenaces Flânant dans
Londres avec des amis britanniques, arrivé à Trafalgar Square, un
équipier de ‘Britani’
apercevait un
socle ne portant rien, cette sellette, ‘regardée’, était nue.
Selon ses amis, le maire de «La
bataille de Trafalgar eut lieu le 23 octobre 1805 au large de Gibraltar, la
flotte française était commandée par l’amiral de Villeneuve. Un de mes ancêtres
y participa à bord de l’Algésiras, un vaisseau de 74 canons. Je ne vais pas
vous raconter la bataille que vous connaissez mieux que moi, puisqu’elle est pour
vous une grande victoire. Par contre, je vais vous expliquer ce que taisent nos
deux pays, pour des raisons évidentes d’entente cordiale. Je vais vous traduire
ce nom de lieu qui résume tout, rien ne sera à ajouter. » «Napoléon
disparut, les ordres de la royauté furent explicites : graves punitions en
cas de rappel du déroulement de la bataille. Cette mesure sera ensuite reprise
lors de l’entente cordiale. Mais ce qui pouvait être ordonné à bord des
navires, ne pouvait l’être dans notre région, qui supportait la double défaite,
par les armes et par le dictat. Sachez que notre marine a toujours était
majoritairement bretonne. Raison du nom de la bataille. » !-->!-->!-->>>>>>> «Dans la ligne de combat, le vaisseau Algésiras
se trouva face au Tonnant, or, dès le début de l’affrontement, les officiers
regroupés sur la dunette furent abattus par des ‘snippers’ placés à cet effet
dans les vergues. Un des premiers à tomber sera le vice amiral Charles Magon de
Saint Hellier, descendant direct des Magon de Kar Addad,
Carthage. En interdisant le relais des ordres vers les batteries de canons, le
but était de désorganiser le navire. Après cette attaque, – hors des règles
habituelles, – les vôtres envoyèrent aussitôt un petit navire de prise, mais
les officiers mariniers reprirent l’ordonnance du navire et la contre-offensive,
sauvant ainsi le reste de l’équipage. Ils prévinrent par signaux le reste de la
flotte et des fusiliers montèrent dans les vergues et tuèrent Nelson. C’est mon
ancêtre, timonier, ‘celui qui mène à la maison’, qui guida le navire à Cadix. » «Cette
stratégie, irrégulière, où ne compte que le résultat sans la manière, choquera
tant les nôtres, que les retombées néfastes ne cessèrent jamais. Rappelons entre
autres : le retour de Narvik, Norvège en 1940 et les marins refusant de
rester en Angleterre avec l’amiral Muselier et De Gaule ; le sabordage de
la flotte à Toulon ; Dakar, Mers el kébir, etc. Pendant toute la guerre
les nôtres se cognèrent dans les bouges d’Alexandrie avec les Anglais, mais pas
avec les autres Britanniques, il y avait un distinguo. » «En Espagne,
la pointe de Trafalgar ressemble, à s’y méprendre, aux centaines sans
nom précis que nous trouvons dans nos communes maritimes comme Plouguerneau,
Perros Guirec ou Port-blanc. C’est du plus grand ridicule de faire
croire que la bataille se déroula en face de ce tas de rochers, alors que les
navires formaient des lignes de plusieurs kilomètres. En réalité, la traduction
est imparable, Tra-fall-gar, ‘l’affaire de mauvais cœur’,
‘l’affaire de mauvaise affection’, et il n’y a évidemment plus rien à ajouter, sauf
que les Bretons devaient encore payer les frais des mensonges d’Etat et de
royauté ! » Un silence
s’instaura et au bout de quelques instants, un des amis britanniques lui
dit : «Bon dieu, cette traduction est comme une
accusation ! » «Nelson,
avant de rendre l’âme, aurait dit «Avoir fait son devoir »,
beaucoup d’historiens se sont demandé pourquoi il avait prononcé cette parole,
qui va de soi, tous les marins faisaient leur devoir pour les dominants.
Maintenant, je comprends, il justifiait son acte hors des règles habituelles en
faisant comprendre qu’il agissait sur ordre. » «Sur la
sellette nue, puisque vous avez déjà donné la statue de la liberté aux USA, mettons-y
deux mains se serrant pour rappeler la
fraternité et évitons tout commentaire, car, si nous avons gagné la bataille,
il est vrai que la porte était ouverte à tous les abus, la suite des batailles
navales, – peu flatteuse, – est connue, notamment la sous-marine ! » Notre
équipier, trouvant excellente la conclusion, laissa le dernier mot à son ami
britannique. ‘‘Britani
terre d’éveil’’
veut simplement faire savoir que ce qui revient à César, est à César et ce qui
est aux nôtres n’est pas un tas de cailloux aux confins de l’Espagne, mais une
tentative de détournement de notre langue, pour des actes qui rappelaient un
passage bien peu glorieux. Notons qu’en vacances, les Britanniques ont toujours
étaient bien reçu chez nous, c’était le système qui avait déplu, pas les hommes. >>>
>>> Ü Sellette, du breton Sell-et, ‘regard-é’, le
regard, Sell, est au participe passé Et. Ü Trafalgar, Tra-fall-gar, ‘l’affaire de mauvais cœur’, ‘l’affaire de mauvaise affection’. L’explication de ces trois racines se trouve dans tous les dictionnaires bretons.
|
||||||||||